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29 juillet 2019

Avalon Aardoom: "I never give up"

“I never give up.” Four words that describe the 21-year-old Dutch athlete perfectly and not just on the ice but in life in general. 

By Carl Savard
Photos by Carl Savard, Oscar van den Bosch, Gijs Megens, Bert van Lobenstein

It seemed natural for Avalon Aardoom and I to meet at a café named Olympico last spring while she was visiting friends in Montreal. Like most athletes practicing a sport for which many people see the Olympics as the pinnacle, the Games are always in her mind although Aardoom confesses that she is more of a “in the moment” person than someone looking too far ahead. “For sure I think about the Olympics, it’s kind of the main goal but I’m more in the “Now”. Now I want to be this good. Now I want to reach that final. Now I want my technique to be better. That’s what’s getting me somewhere.”

Short track is a family affair for Avalon Aardoom. Her aunt Priscilla Ernst went to the Olympic games three times. She was in the first group of athletes who had the opportunity to show the world what short track was when it officially entered the Olympic realm at the 1992 games in Albertville. Her mom also skated and was later involved with a club as a coach. Aardoom remembers following her mother to the ice rink when she was only four years old. “Already as a little kid I would say ‘I want to do that! I want to be best!’ At the time I was too young for short track. When I was seven I tried dancing and really didn’t like it and finally at eight I was able to start short track and it was as good as I thought it would be. I liked it right away. I was always one of the smaller skaters and I wasn’t the strongest one but in my mind I wanted to do it and I kept telling myself I was going to make it eventually because that’s what I wanted to do and when I want something I go get it.”

Being twenty-one, Aardoom pretty much grew at the same time as the Dutch program. For a bit over a decade now, the Netherlands have been heading to the top of the short track world and it’s even more true since 2010 when Jeroen Otter has been named head coach. “Jeroen is tough but he is really clever and can be open minded. He makes you the perfect athlete. He makes you work hard for it. If you don’t want it enough or don’t want to put the work, don’t go to Jeroen. He appreciates the dedication but will tell you if you’re doing something stupid. I want it so much that I would sometimes skate on an injury. I recently had a concussion and after a tough training I realised it was too early to come back. Jeroen wasn’t happy. We had a discussion about the importance of knowing my body and listening to it. Sometimes, someone needs to step on the break for me, because I’m not good at that."



Joining the Dutch national team also means skating with the reigning overall world champion Suzanne Schulting and a strong group of female teammates including Yara van Kerkhof, Lara van Ruijven and Rianne de Vries. “When I started training with them I was really nervous because they are the skaters I look up to. I still feel a little bit like that sometimes but it’s really cool to skate with them and learn from them. It feels great when you’re able to follow them and contribute to the team.” 

Like her teammate Yara van Kerkhof, Avalon Aardoom has been an ambassador for Stichting Hartekind, a Dutch foundation that gathers money for research on congenital heart defects affecting kids’ life. Aardoom had heart surgery five years ago and is presently followed by a cardiologist for a heart condition. She is staying focus and hope things will settled soon so she’ll be able to go full speed again. “I may sound a little too spiritual but what I like the most about skating is that I feel free. When I’m on the ice and having fun skating, that’s all I care about. I feel at home. This is what I always wanted to do and I appreciate every day that I’m able to do it.” 

We often say sport prepares you for life. In the case of Avalon Aardoom, I’m not worried. She has what it takes to fight anything her sport or life will throw at her. You can’t beat someone who never gives up.

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Avalon Aardoom: «Je n'abandonne jamais»

«Je n’abandonne jamais», des mots forts prononcés par l’athlète Néerlandaise de 21 ans reconnue pour son ardeur au travail. Une maxime qu’elle met en application autant sur la glace que dans sa vie de tous les jours. 

Par Carl Savard
Photos par Carl Savard, Oscar van den Bosh, Gijs Megens, Bert van Lobenstein

Il semblait tout à fait naturel qu’Avalon Aaardoom et moi nous donnions rendez-vous au Café Olympico pour cette entrevue alors que la jeune Néerlandaise était en visite à Montréal le printemps dernier. Comme la plupart des athlètes pratiquant un sport dont la gloire passe trop souvent par les Olympiques, Aardoom rêve de participer aux Jeux. Elle avoue par contre être plus encline à vivre dans le moment présent. «C’est sûr que je pense aux Jeux olympiques, c’est comme l’objectif ultime, mais je travaille plus sur le 'maintenant'. Maintenant je veux améliorer ma technique. Maintenant je veux faire cette finale. Maintenant je veux atteindre ce niveau. Ce sont ces petits objectifs qui me font avancer.”

Le patinage de vitesse courte piste est une affaire de famille pour l’athlète de 21 ans. Sa tante Priscilla Ernst a participé aux Jeux olympiques à trois reprises. Elle a fait partie du premier groupe d’athlètes ayant eu l’opportunité de présenter le courte piste au monde entier alors que le sport faisait son entrée officielle aux Jeux d'Albertville en 1992. Sa mère a également pratiqué le courte piste et a été impliquée en tant qu’entraîneuse avec un club par la suite. La jeune Avalon, alors âgée de 4 ans, se souvient d’avoir suivi sa mère à l’aréna. «Déjà toute petite je disais à ma mère ‘Je veux faire ça! Je veux devenir la meilleure!’ À l’époque j’étais trop jeune pour débuter le courte piste. Quand j’avais 7 ans j’ai essayé la danse et je n’ai pas du tout aimé. C’est finalement à l’âge de 8 ans que j’ai pu débuter le patinage et comme je l'imaginais depuis que j'étais toute petite, ce fut le coup de foudre. J’étais toujours parmi les plus petites patineuses et je n’étais pas nécessairement la meilleure, mais dans ma tête je me disais sans cesse que je gravirais les échelons parce que c’est ce que je souhaitais vraiment et lorsque j’ai un objectif en tête, je fais tout pour l’atteindre.”

Ayant commencé à l’âge de 8 ans, l’histoire d’amour entre Aardoom et le courte piste a débuté au même moment où la courbe de progression du programme Néerlandais entamait son ascension. Courbe qui s’est par la suite emballée positivement avec l’arrivée de Jeroen Otter comme entraîneur chef en 2010. «Jeroen est exigeant, mais il est extrêmement intelligent et sait faire preuve d’ouverture. Il travaille à faire de nous des athlètes parfaits. Si tu es paresseux et ne veux pas faire les efforts nécessaires, ne te présente pas à Jeroen. Il aime les athlètes qui donnent vraiment le maximum de ce qu’ils sont capable de donner, mais il va te le dire si tu le fais de façon irréfléchie. Je suis le genre d’athlète à pousser à fond et ce même si j’ai une blessure. J’ai eu une commotion cérébrale en début d’année et après un entraînement difficile, j’ai réalisé que j’étais revenu à l’entraînement trop rapidement. Jeroen n’était pas content. Il m’a parlé de l’importance d’écouter son corps. Je l’avoue, je suis intense. Parfois j’ai besoin que quelqu'un pèse sur les freins à ma place.»



Joindre l’équipe nationale néerlandaise veut dire entre autres avoir l’opportunité de patiner au côté de l’actuelle championne du monde au cumulatif Suzanne Schulting, chef de file d’une forte équipe féminine comptant également dans ses rangs Yara van Kerkhof, Lara van Ruijven et Rianne de Vries. «J’étais vraiment nerveuse lors de mes premiers entraînements avec l’équipe parce que ce sont des modèles pour les patineuses comme moi. Il m’arrive encore d’avoir des papillons dans l’estomac, mais c’est vraiment motivant de patiner avec elles et d’apprendre d’elles. C’est grisant de les suivre sur la glace et de faire sa part pour aider l’équipe à l’entraînement.»


Comme sa coéquipière Yara van Kerkhof, Avalon Aardoom est ambassadrice pour la fondation néerlandaise Stichting Hartekind qui amasse des fonds pour la recherche sur les malformations cardiaques congénitales. Aardoom qui a été opérée il y a cinq ans, est présentement suivie par son cardiologue par mesure de précaution pour une autre situation. Elle garde tout de même le moral et à bien hâte de pouvoir reprendre l’entraînement à 100%. «Je vais peut être avoir l’air un peu spirituelle, mais ce que j’aime le plus de mon sport c’est que lorsque je le pratique je me sens libre. Quand je suis sur la glace, que j’ai du plaisir à patiner, c’est tout ce qui compte pour moi à ce moment. Je me sens à la maison. C’est ce que j’ai toujours voulu faire et je chérie chaque jour que j’ai la chance de pratique mon sport.»

On dit souvent que le sport est une école de vie. Dans le cas d’Avalon Aardoom, il serait difficile de ne pas être positif quant à l’avenir. Aardoom est une battante et il est difficile de vaincre quelqu’un qui n’abandonne jamais. 

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28 juillet 2019

Retour sur le Marathon de Blainville 2019

Le Marathon de Blainville avait lieu le 13 juillet dernier sur la piste de PMG Technologies à Blainville. Environ soixante-dix participants ont pris part à l’événement qui offrait différents types d’épreuves. 

Par Carl Savard
Photo par Carl Savard

C’est sans grande surprise que Julien Armand a remporté la victoire dans l’épreuve de 42km. Armand est l’un des meilleurs patineurs au pays. Il a d'ailleurs participé l’an dernier aux Championnats du monde de roller qui avaient lieu aux Pays-Bas. Le site utilisé pour le Marathon de Blainville est le même qui servira au Marathon Roller du Canada en septembre prochain. La configuration du circuit offrait un parcours de 3km que les athlètes inscrits à l’épreuve du marathon devaient compléter à quatorze reprises. Dès le départ, un petit groupe de patineurs plus rapides s’est formé. Considérant le vent soufflant sur le parcours en cette belle journée de juillet, on se serait attendu à ce que les athlètes de tête restent ensemble une bonne partie de la course, mais Julien Armand en avait décidé autrement. «Je suis partie seul un peu trop tôt et ça été dur de maintenir le rythme. Aussitôt que le peloton a été un peu séparé je me suis dit que c’était peut être le temps d’y aller, mais au niveau de l’énergie c’était un peu tôt. C’était une belle journée malgré le vent, la température a un peu augmenté en fin de course, mais c’était tout de même une belle journée.»  Armand en était à son troisième événements de la saison 2019 et prendra le départ du Marathon Roller du Canada en septembre prochain. «Je me suis un peu moins entraîné cette année. J’alterne entre le vélo et le patin, mais mes efforts ont surtout été dirigés vers mes études.» Julien Armand a remporté l’épreuve avec un temps de 1h14m44s. Sergio Almeralla termine deuxième en 1h16m03s alors que la troisième place est allée à Morgan Williams avec un temps de 1h20m58s.


Des nouvelles du Marathon Roller du Canada
Une courte discussion avec Pierre Laurent, l’un des artisans de l’organisation de ce nouvel événement d’importance en sport à roulettes au pays, a permis de confirmer que le comité organisateur travaille d’arrache-pied sur cette première édition du Marathon Roller du Canada. En plus des annonces faites plus tôt cet été, l’organisation travaille à développer d'importants partenariats avec des acteurs majeurs de la scène mondiale du roller. Nous vous tiendrons informés des développements dans les prochaines semaines. En parlant du Marathon Roller du Canada, il ne reste que quelques jours pour vous inscrire avant que le coût de l'inscription n'augmente. Vous pouvez vous inscrire ICI.

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A look back at the Blainville Marathon 2019

Two weeks ago, about seventy athletes competed on different distances presented at the Blainville Marathon. Here is a small recap of the marathon event raced on the PMG Technologies circuit in Blainville, Quebec on July 13.

By Carl Savard
Photo by par Carl Savard

It is with no real surprise that Julien Armand climbed on the highest step of the podium of the 2019 Blainville Marathon. Armand, one of the best inline skater in the country, took part in the World championships last year in the Netherlands. The track used for the Blainville Marathon is the same that will host the Canada Roller Marathon in September. The race course was a 3km loop that marathon racers had to complete fourteen times. From the get go, a small group of skaters took the lead. With a pretty good wind blowing on the circuit, we thought this group would strategically skate together for a good portion of the race, but Julien Armand’s plan was different. “To be quite frank, I left the group a bit early. As soon as the group started slowing down, I thought maybe I should separate from the pack. It was not the wisest choice but still, it was a great day despite of the wind. The temperature was higher by the end of the race but it was a great day to race.” Armand was taking part in his third event of the summer and will be at the starting line of the Canada Roller Marathon. “I haven’t trained as much this year as the previous ones. I do cycling and roller but my main focus has been on school.” Julien Armand won the marathon with a time of 1h14m44s. Sergio Almeralla finished second in 1h16m03s while Morgan Williams completed the race in 1h20m58s and finished third.


News from the Canada Roller Marathon
A short discussion with Pierre Laurent confirmed that the organisation committee of the Canada Roller Marathon is working really hard to make the first edition of this major event a success. Other than what has been announced so far in the last few weeks, Pierre Laurent and his team are discussing possible partnerships with major actors of the international roller scene. We’ll keep you informed of any new announcement in the upcoming weeks. Talking about the Canada Roller Marathon, you only have a few days left to register before the price goes up. Visit there website HERE.

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22 juillet 2019

Véronique Pierron: Toujours vers l'avant

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis que Véronique Pierron a accompagné l’équipe française aux Jeux Olympiques de Turin comme substitut en 2006. Une carrière parsemée d’embûches qui aurait pu se terminer après la saison 2017-2018, mais qui par chance s’est poursuivie. 

Par Carl Savard
Photos par Carl Savard, Oscar van den Bosch et Danny Kim

Il y a un bon moment déjà que Véronique Pierron et moi nous sommes assis pour discuter et revisiter son parcours, mais finalement cet article tombe à point. Au printemps 2018 lors de notre rencontre, Pierron était un peu hésitante à parler du futur. Après mûre réflexion et les astres s’étant placés de façon positive pour elle, Pierron a décidé de poursuivre. Une décision qui lui aura permis de remporter sa première médaille individuelle sur le Circuit de la Coupe du monde lors de la première manche de la saison tenue à Calgary l’automne dernier. Cette médaille est la plus grande récompense internationale individuelle de sa carrière et elle est arrivée 22 ans après avoir troqué les roulettes pour des lames. 



Les débuts
C’est par le roller, comme plusieurs athlètes français, que la jeune Véronique découvre le patinage. «Toute jeune je faisais du roller et puis un jour mon père m’a amené à la patinoire pour changer un peu de surface. Il y avait une compétition de courte piste et l’organisateur m’a convié à un essai et j’ai tout de suite accroché. Je me suis tout de suite bien débrouillé alors j’ai poursuivi. J’ai grandi avec deux frères actifs et un père professeur d’éducation physique dans un lycée alors j’ai baigné dans le sport.»  C’est à l’âge de 15 ans que Véronique Pierron réalise que son sport occupe une place importante dans sa vie. Elle joint un programme sport-étude et doit déménager à 150km de la maison pour pouvoir s’entraîner. «À 16 ans j’ai été remplaçante aux Jeux olympiques de Turin et puis voilà, j’étais pas vraiment prête, mais ça m’a servi d’expérience. Puis j’ai participé à mes premiers mondiaux juniors, j’y ai participé à quatre reprises et après tout s’est enchaîné.» 

Les hauts et les bas
À travers les années, l’athlète affiliée au Reims Patinage de Vitesse a obtenue de bons résultats dont des top-10 au cumulatif aux Championnats d’Europe en 2010, 2012, 2015 et 2016. Bien qu’elle ait bataillé toute sa carrière pour atteindre les plus hauts sommets, des embûches ont ralenti son ascension. «En 2010 j’ai eu une double fracture au niveau des vertèbres cervicales lors d’une compétition à Québec. Les conséquences auraient pu être dramatiques, mais finalement je me suis remise plutôt rapidement. Ça m’a quand même pris une saison. Puis deux ans après, je me suis blessée au genou, j’ai eu une rupture du ligament croisé et ça été vraiment très difficile et très long. Il y avait de l’incompréhension, je me disais que ce n’était pas normal deux blessures comme ça qui s’enchaînent. J’avais vraiment envie de repatiner mais je sentais que ça n’évoluait pas très vite. Du coup, je n’ai jamais eu de déclic où je me suis dit 'c’est assez j’arrête', mais ce fut très long comme réhabilitation.»

La relève
Chef de fil de l'équipe féminine française depuis plusieurs années maintenant, Pierron apprécie ce rôle. «J’aime aider les plus jeunes et essayer de les guider au mieux. Au départ de Stéphanie Bouvier qui a arrêté en 2010, je me suis retrouvée toute seule pendant quatre années et récemment avec l’arrivée de plus jeunes on avait réussi a reformer une équipe de relais et ça c’était génial. J’aimerais bien qu’il y ait plus de relève. Les dirigeants de l’équipe aimeraient bien aller convaincre des jeunes qui pratiquent le roller de tenter leur chance sur la glace. Je ne sais pas si je vais continuer jusqu'au prochain Jeux, mais j’aimerais bien continuer d’aider à développer le relais. C’est quelque chose qui me tient à cœur.»

Les dernières nouvelles
Alors que la saison 2018-2019 lui aura permis de remporter sa première médaille individuelle en Coupe du monde, Pierron a pris la décision en fin de saison de se faire opérer à nouveau pour son genou blessé en 2012.  «Mon genou me faisait de nouveau souffrir. Cette fois le chirurgien a enlevé une partie du ménisque abîmé. J’ai pris cette décision car j'avais très mal depuis deux ans. Par moment il m'était impossible de marcher. Aujourd'hui,  je suis redevenue une personne "normale" et maintenant je vais travailler pour redevenir une athlète élite. J'ai pris pas mal de retard, mais ce n’est pas grave. Je dois écouter mon corps. Il ne me reste plus beaucoup de temps à patiner alors je vais en profiter. La bonne saison que je viens de compléter m'invite à poursuivre encore un peu. Je prends saison après saison et on verra où cela me mène.»

La Française qui fête son trentième anniversaire de naissance aujourd’hui (22 juillet) n’a pas dit son dernier mot. Nous devrions la revoir sur la glace cette saison.  

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Véronique Pierron: Still going forward

A lot has happened since Véronique Pierron accompanied the short track speed skating French team to the Winter olympics in Torino as a substitute in 2006. A career with its share of injuries that could have ended after the 2018-2019 season but thankfully didn’t. 

By Carl Savard
Photos by Carl Savard, Oscar van den Bosch and Danny Kim

It’s been a while since Véronique Pierron and I sat down to go back in time and talk about her career, but considering how things turned out for her last season, I’m happy that I waited before publishing the fruit of our discussion. When we met, Pierron didn’t know what was next for her. She was tired and needed to see how her federation would help her out before deciding anything. After reflecting on her desire to go on and seizing opportunities presented to her, she took the decision to continue. That decision ended up allowing her to win her first individual medal on the world stage, a bronze medal on 1000m in Calgary during the first leg of the 2018-2019 World cup season. A medal she probably started dreaming about soon after she started short track when she was just eight years old. 



The beginnings
Just like many of her compatriots, her debut on skate were not on blades but on wheels. “When I was young, I was doing inline skating and one day my dad brought me to the arena to try ice skating. There was a short track competition when we visited and the coach invited me to a tryout and I liked it right away. I got good pretty fast and kept at it. I grew up in an active family with two brothers and a father who’s a Phys Ed teacher.” It’s around the age of fifteen that Pierron realised how important short track was to her. She moved 150km away from home to join a sport/study program and turn her passion into a career. “When I was sixteen, I joined the French national team as a substitute for the 2006 Olympic games in Torino. I was not ready for such a big competition but it was fun to be there and have that experience. After that, I competed at my first World junior championships and went four times. That’s how my career started.”

The ups and downs
The skater linked to the Reims Patinage de Vitesse club, gathered some great results through the years including Top-10 finishes in the overall rankings at he 2010, 2012, 2015 and 2016 European championships. Even though she battled all through her career to reach the top, injuries slowed down her ascent. “In 2010 in a World cup event held in Quebec City I suffered two cervical fractures that could have been dramatic. I ended up recovering well but still missed a season. Two years later, I had a major knee injury. I ruptured a cruciate ligament and the recovery was long and difficult. Emotionally it was tough also. It seemed unfair that I was struck by two major injuries in a short period of time. I really wanted to keep doing what I loved but felt like the healing process was slow. I didn't think 'Maybe I should hang up my skates' but it was a difficult period.”  

The next ones
For quite a few years now, Véronique Pierron has been the leader of the French squad alongside Thibaut Fauconnet and she enjoys that role. “I really like helping the young skaters and sharing my experience with them. When my teammate Stéphanie Bouvier left in 2010, I ended up alone for four years and recently with the development of new young skaters we were able to compete in the relay event and that felt great. I wish there was a bigger amount of emerging skaters. I know coaches are trying to convince more skaters presently doing inline speed skating to try short track. I don’t know if I will still be skating up until the next Olympic games but I would like to help develop a relay team again. It is something that is important to me.”

The latest news
At the end of the season that saw her win her first World cup medal, the 30-year-old athlete took the decision to get another surgery to the knee that she injured in 2012. “I felt a lot of pain in my knee. The surgery this time was to remove parts of my meniscus that was broken and causing the pain. I decided to have that surgery because for the last two years I’ve had a lot of pain in my knee. Sometimes I was unable to even walk. Right now, I feel like I’m back to normal, but I need to work on getting back to being an elite athlete. It’s like I took a few step backward but I need to listen to my body. I don’t have that much time left in my skating career but want to enjoy it. Last season’s results convinced me to keep at it. From now on, it’s one season at a time and we’ll see where it leads me.”

The French athlete who’s celebrating her thirtieth anniversary today (July 22nd) is not done yet. We should see her back in action this upcoming season. 

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21 juillet 2019

United States’ inline speed skating has a bright future


With rising stars such as Corinne Stoddard and Sabien Tinson getting good results in the junior category at Worlds, American inline speed skating seems to have a bright future.

By Jackob Savard
Photo: World Skate - Erika Zanetti

The World Roller Games which ended on the 14th of July did not only showcased the current best inline speed skaters in the world, but also the future of speed skating, in the junior categories. The United States roller sport association might have found new stars to fill the shoes of legends Joey Mantia and Brittany Bowe. Both skaters who are now competing in long track speed skating, won respectively fifteen and eleven medals at the Inline world championships in the past. 


American inline skaters kept competing at Worlds after Mantia and Bowe left. Sprint specialist Erin Jackson for example skated at the World championships, but at that time the country wasn't considered a powerhouse of the sport. Things might change in the next few seasons with Corinne Stoddard and Sabien Tinson approaching the senior category. Both already multi-medalists in the junior category at the 2018 World Championships in Heerde, Tinson and Stoddard had great championships again in 2019 in Barcelona. Tinson finished 4th on the 200m TT on the track before being crowned junior world champion on the one lap sprint and the 100m on the road. Stoddard was crowned junior world champion on the track elimination race and collected a silver medal on the road points race. These two might fight for senior world champion titles in the near future just like Mantia and Bowe did back in the days.

Adding to her great performances on wheels, Corinne Stoddard is also a member of the short track national team. During the 2018-2019 season, she skated on the World cup circuit and took part in the World junior championships in Montréal.

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Un brillant avenir pour le roller de vitesse américain


Avec des étoiles montantes comme Corinne Stoddard et Sabien Tinson qui ont eu de bons résultats dans la catégorie junior aux Championnats du monde, le futur du roller de vitesse américain sera fort probablement rempli de succès.

Par Jackob Savard
Photo: World Skate - Erika Zanetti

Les Championnats du monde de roller nous auront non seulement permis de voir qui sont les meilleurs patineurs de vitesse au monde actuellement, mais également qui sont les étoiles montantes du sport. Les plus récents championnats laissent présager que l’association américaine de patinage sur roues a trouvé les émules de Joey Mantia et Brittany Bowe. Ces derniers, qui s’élancent maintenant sur la glace en patinage de vitesse longue piste, ont remporté respectivement quinze et onze médailles chez les sénior en championnat du monde de roller. 


D'autres patineurs américains ont pris part aux Championnats du monde depuis que Bowe et Mantia n’y sont plus. La sprinteuse Erin Jackson a notamment eu de bons résultats durant ces années, mais les États-Unis étaient loin de faire partie des puissances du roller. Les choses pourraient changer dans les prochaines saisons avec l’arrivée de Sabien Tinson et Corinne Stoddard dans les rangs seniors. Tous deux déjà multi-médaillés juniors des mondiaux de 2018 à Heerde, Tinson et Stoddard ont eu une autre belle compétition en 2019. Tinson, âgé de 18 ans, a débuté ses championnats en terminant 4e au 200m contre-la-montre avant d’être couronné champion du monde à deux reprises sur la route au sprint d’un tour et au 100m. De son côté Stoddard, 17 ans, a été couronnée championne de la course à élimination sur piste et a amassé une médaille d’argent à la course à points sur route. Parions que d’ici quelques années ces patineurs batailleront pour des titres au niveau senior comme l’ont fait Mantia et Bowe il y a de ça quelques années.  

En plus de ses performances sur roues, Corinne Stoddard est aussi membre de l’équipe nationale courte piste américaine. Lors de la saison 2018-2019, elle a participé au circuit de la Coupe du monde en plus de prendre part aux Championnats du monde juniors tenus à Montréal. 

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